Sites olympiques Paris 2024 : La Seine-Saint Denis préservée, le handball pour le Nord

La carte des sites olympiques, revue pour faire économiser à Paris 2024 (26 juillet – 11 août) quelque 150 millions d’euros, a été dévoilée. Exit le stade Jean Bouin et deux sites temporaires en Seine Saint-Denis ainsi qu’un stade de football. La Seine-Saint Denis reste néanmoins le département phare des JO.

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@Le Parisien (twitter)

La crise économique a poussé le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de Paris (COJO) à revoir sa copie. Deux sites temporaires prévus en Seine-Saint-Denis  ont été écartés : le stade aquatique et le cluster du Bourget pour le volley. Deux autres sont aussi victimes de ce plan d’économie : le stade Jean-Bouin qui devait accueillir le rugby à VII ainsi qu’un stade de football, dont le nom n’est pas arrêté, qui ne seront donc plus que sept.

La Seine Saint-Denis plus que jamais au cœur du projet

Néanmoins, le concept révisé conserve, selon le Comité, « sa dimension spectaculaire » . Il continue «  de s’appuyer sur des sites sportifs de renommée mondiale (Stade de France, stade Roland-Garros, Arena La Défense, Arena Bercy, Vélodrome national, Golf national, etc), et sur des sites iconiques de Paris et de sa région (Concorde, Invalides, Grand Palais, Champ de Mars, Tour Eiffel, Champs-Elysées…) ». Le concept conserve également « son efficacité (80% des sites à moins de 30 minutes du village), sa compacité (24 sports dans un rayon de 10 km autour du village ; 29 dans un rayon de 30 km) et son accessibilité – chaque site est desservi par les transports en commun et est accessible aux personnes en situation de handicap ».

Enfin, la nouvelle copie respecte « les équilibres territoriaux ». La Seine-Saint-Denis, notamment, est plus que jamais « au cœur du projet ». Elle accueille toujours cinq sports olympiques : l’athlétisme, les épreuves aquatiques de natation artistique, de plongeon et de water-polo, l’escalade, le rugby à 7 et le tir. « Les échanges réguliers avec l’ensemble des acteurs ont permis qu’un site pérenne supplémentaire (escalade) soit construit et laissé en héritage ».

Avec le hand, le Nord participera aux JO

Et, en plus du marathon ouvert au public, une épreuve de cyclisme sur route ouverte à tous se tiendra pendant les Jeux Paralympiques (28 août au 8 septembre 2024), en Seine-Saint-Denis. Dans le cadre des Jeux Paralympiques, le « 93 » accueillera des épreuves « hors les murs », le marathon et la course cycliste sur route qui « sillonneront le territoire pour une mise en valeur unique auprès des spectateurs et des
téléspectateurs du monde entier.
».

Les tournois de handball auront lieu au stade Pierre-Mauroy de Lille (Villeneuve d’Ascq) et non à Paris au Parc des Expositions, ce qui permettra au Nord de goûter à la joie d’organiser des JO tout comme Marseille pour la voile et la Polynésie française pour le surf.

Les Yvelines bien dotées

C’est à Versailles, dans les Yvelines, que se dérouleront les épreuves d’équitation tout comme le Pentathlon. Toujours dans ce département, Saint Quentin en Yvelines accueillera le golf et le cyclisme sur piste, Trappes et Elancourt le VTT et le BMX. Vaires-sur-Marne (Seine et Marne) recevra pour sa part les épreuves d’aviron et de canoë.

On rappelle aussi que Paris 2024 va faire rayonner la diversité territoriale dès les JO de Tokyo terminé avec les 415 territoires qui ont obtenu le label « Terre de Jeux 2024 ».  De la Corse à la Bretagne en passant par La Réunion ou encore la Nouvelle-Calédonie,  la totalité des régions et des départements (95 sur 101) qui ont candidaté sont représentés dans cette sélection.

Laurent Guena

Rédacteur en chef adjoint.
Contact: laurent.guena@sport-et-tourisme.fr

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