Le sport auto peut-il être écolo ?

En 2035, on ne pourra plus acheter en Europe des véhicules neufs essence, diesel ou encore hybrides et hybrides rechargeables. Le sport automobile, lui aussi, devra faire sa révolution pour se décarboner et il y travaille déjà.

Dans un peu plus de 10 ans, il ne sera sans doute possible que d’acheter des voitures électriques. Le sport automobile, aussi, prépare sa révolution.

Même si l’effervescence autour des évènements motorisés ne faiblit pas, les courses de voiture pourraient bien être ringardisés dans les années qui viennent si, comme le fait aujourd’hui le transport aérien, elles ne travaillent pas à leur décarbonation.

C’est ce qu’elles font : Au Mans, jeudi 9 juin, en marge des 24 Heures, le prototype hydrogène H24 a réalisé un nouveau record de vitesse, soit 291 km/h. La Formule 1, aussi, fait des efforts. Dès 2026, l’ensemble des voitures du plateau fonctionneront avec du carburant durable.

Sébastien Vettel, quatre fois champion du monde de F1, a reconnu que son engagement pour le climat se heurtait à son métier de pilote. Il pourrait aussi montrer l’exemple en choisissant de piloter une Formule E dont le circuit se déroule dans un anonymat certain. Nous sommes tous capables de citer quelques pilotes de Formule 1, à part les spécialistes qui connait le championnat du monde de Formule E ?

Un Grand Prix de Formule 1 reste beaucoup plus spectaculaire : ça va beaucoup plus vite, ça fait plus de bruit mais il est maintenant loin le temps où la Formule E était moquée par les fans de sports auto. C’est même, à coup sûr, l’avenir.

Laurent Guena

Rédacteur en chef adjoint.
Contact: laurent.guena@sport-et-tourisme.fr

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