Le tour de l’Islande sera bien au menu du 2e Vendée Arctique

Comme prévu initialement, la 2e Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne aura son grand moment de bravoure. 48 heures avant le départ du 2e Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne a pu confirmer que les 25 skippers engagés partiront bien vers le nord de l’Islande. Une destination qui cherche justement à ouvrir tous ses territoires au tourisme.

Vendée arctique
Les skippers feront le tour de l’Islande le weekend prochain.

Les 25 skippers engagés de la Vendée Arctique – le départ a eu lieu dimanche depuis les Sables d’Olonne – feront bien le tour de l’Islande*. Directeur de course, Alain Leboeuf souligne : « Tout est au vert, la flotte fera quasiment tout le tour de l’île au portant. ».

Avec prudence, la direction de course s’est réservé la possibilité de modifier le parcours si les fichiers météorologiques utilisés par Christian Dumard, consultant météo de la Vendée Arctique, venaient à changer dans cette zone du globe où les systèmes météo s’enchaînent vite, et où les données peuvent se révéler parfois variables selon les modèles météo.

Une porte a donc été positionnée à la hauteur du point le plus oriental de l’Islande, la toute petite île appelée Hvalbakur, d’une superficie d’un hectare et haute de 5 mètres au mieux. Un waypoint virtuel a été positionné à 7,1 milles dans l’est. Si les conditions venaient à se dégrader, les skippers descendraient, après avoir passé la porte, en direction un autre waypoint positionné au centre de l’Atlantique Nord, dans le nord des Açores. En cas de changement de plan, les skippers seront prévenus au plus tard 150 milles avant leur arrivée sur cette porte.

Les modèles à plus forte probabilité envisagent le début du contournement de l’île aux volcans vendredi 17 juin, jour de la fête nationale islandaise.

*En raison des conditions météo, la direction de la course a finalement renoncé à ce tour de l’Islande.

Direction… l’inconnu

Lors de la première édition, les concurrents avaient viré un waypoint au sud de l’Islande mais n’avaient pas contourné l’île. Jérémie Beyou (Charal), tenant du titre, nous parle de la part d’inconnu qui subsiste sur cette édition : « On table sur dix jours de course à nouveau, ça permet d’avoir une bonne idée sur l’organisation qu’il faut mettre en place sur ce temps-là. Personne n’a l’expérience du tour de l’Islande ou du grand nord, je pense. C’est bien d’avoir à minima l’expérience du sud de l’Islande. Des courses de dix jours en solo, on n’en fait pas beaucoup, pendant un cycle. Il y a la Route du Rhum, c’était la dernière, en 2018, hors première édition de la Vendée Arctique. Ça commence à dater. »

L’Islande mise sur les aéroports régionaux pour développer son tourisme

Pour développer l’offre touristique dans l’ensemble des régions, l’Islande a mis en place des mesures afin de rendre plus accessibles des régions telles que le Nord autour d’Akureyri, ou encore l’Est et sa capitale Egilsstaðir.

Les aéroports régionaux d’Akureyri au nord et d’Egilsstaðir à l’est du pays (accessible à ce jour depuis la capitale Reykjavik) sont équipés pour proposer une offre de vols directs depuis les grandes villes européennes. Ils souhaitent ainsi inciter les compagnies aériennes et les tour-opérateurs à développer une offre aérienne à l’intention des voyageurs européens et ainsi faire découvrir plus facilement ces régions encore méconnues.

Le tour de l’Islande sera bien au menu du 2e Vendée Arctique 1

Vers le Nord 

L’aéroport d’Akureyri (AEY) est la porte d’entrée vers les merveilles naturelles et d’innombrables activités au nord de l’Islande. Tous les jours et toute l’année, une liaison aérienne relie la capitale Reykjavik à Akureyri en 45 minutes seulement. Le vol est donc une alternative rapide et confortable à la voiture, avec laquelle le trajet entre Reykjavik et Akureyri prend environ 5 heures.

Vers l’Est 

L’aéroport d’Egilsstaðir (EGS) est la principale porte d’entrée vers l’Est de l’Islande. En une heure de vol environ, contre 8 heures en voiture, l’avion relie quotidiennement et toute l’année Reykjavik à Egilsstaðir. Cette région en mode slow tourisme se caractérise par ses cascades sauvages et de nombreuses possibilités d’exploration de paysages spectaculaires.

Laurent Guena

Rédacteur en chef adjoint.
Contact: laurent.guena@sport-et-tourisme.fr

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